La Purification et l'Education

30 janvier 2006

Le statut de la langue arabe en Islam

Extrait de Iqtidaa'us-Siraatil-Mustaqeem (2/207) de cheikh Ibn Taymiyah


Lorsque nos pieux prédécesseurs sont allés vivre en Syrie et en Egypte où les gens parlaient le grec Byzantin, et en Irak et à Khurasaan où les gens parlaient Persan, ou encore au Nord de l'Afrique où les gens parlaient le Berbère, ils ont appris aux habitants de ces pays à parler l'arabe, pour que l'arabe devienne la langue la plus répandue du pays. Tous les gens, musulmans ou non, parlaient couramment l'arabe et ce, sans distinction. Tel était donc le cas à Khurasaan dans le passé, avant qu'ils ne redeviennent mous en ce qui concerne l'importance que l'on doit accorder à la langue arabe et qu'ils se soient alors habitués à parler Persan si bien que cette langue se soit répandue et que l'arabe soit totalement oublié par la plupart d'entre eux. Sans aucun doute, c’est là une chose détestable.

La meilleure méthode est de s'habituer à parler en arabe afin que les jeunes l'apprennent chez eux ainsi qu'à l'école, et pour que ce symbole de l'Islam revive chez les gens. Cela facilitera alors aux musulmans la compréhension de leur religion car ils seront plus apte à comprendre le Coran, la Sounnah et les termes employé par les prédécesseurs, contrairement à une personne qui est habituée à parler une autre langue et qui se heurte ensuite aux difficultés de l'apprentissage de la langue arabe.

Sachez qu'être habitué à utiliser une langue a un effet évident et fort sur notre personnalité, notre comportement et notre pratique de la religion. En effet, ceci a comme conséquence de nous rapprocher d'une des caractéristiques des premières générations de cette Communauté, les Compagnons et ceux qui leur ont succédé, et cela peut donc aussi nous amener à nous rapprocher d'eux en améliorant nos pensées, nos pratiques de la religion et notre manière de vivre.

De plus, la langue arabe fait elle-même partie de l'Islam et est une obligation religieuse. En effet, c'est un devoir que de comprendre le Coran et la Sounnah et ils ne peuvent être compris sans connaître l'arabe, donc les moyens qui sont nécessaires pour accomplir ce devoir religieux deviennent aussi obligatoires. Il y a les choses qui sont obligatoires pour tout individu et d'autres qui sont obligatoires sur la communauté (si une partie de la Communauté s'en acquitte, le reste en est dispensé).

C'est la signification du rapport relaté par Abu Bakr Ibn Abî Shaybah qui a dit : "Issa Ibn Younes nous a dit que Thawr a dit de 'Omar Ibn Yazeed que 'Omar a écrit à Abou Moussa Al-Ash'ary (qu'Allah l'agrée) pour lui dire : "Apprenez la Sounnah et apprenez l'arabe ; apprenez le Coran en arabe car il est en arabe." Selon un autre hadith rapporté par 'Omar (qu'Allah l'agrée), il a dit : "Apprenez l'arabe car c'est une partie de votre religion, et apprenez comment la propriété d'un mort doit être divisée car ceci fait partie de votre religion." Cet ordre de 'Omar, d'apprendre l'arabe et la législation, combine les choses qui sont nécessaires, car la religion implique la connaissance de mots et d'actions qui doivent être compris. La compréhension de l'arabe est la façon de comprendre les mots de l'Islam, et la compréhension de la Sounnah est la façon de comprendre les actions de l'Islam.


Source : http://unseulchemin.positifforum.com/ftopic64.Le-statut-de-la-langue-arabe-en-Islam.htm

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14 novembre 2005

Conditions d’acceptation des œuvres

(Extrait du site salafs.com à l'adresse http://www.salafs.com/modules/news/article.php?storyid=2)

Shaykh Muhammad nasirud-din Al-Albani

Une action n'est acceptée par Allah le Béni et le Glorifié, que si elle contient deux conditions :

Premièrement : elle doit être faite exclusivement (en toute pureté) pour le Visage d'Allah le Puissant et Majestueux.

Deuxièmement : elle doit être juste et elle ne peut être juste, que si elle est établie sur la sunna, sans s'y opposer. Il a été confirmé par les chercheurs des gens de science, que tout acte présumé d'adoration que le prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) n'a pas légiféré par sa parole , ou qu'il n'a pas exécuté pour se rapprocher d'Allah - est en opposition avec la sunna. Donc la sunna consiste en deux parties, sunnatul fi'iliyyah (la sunna des actions) et sunnatut tarkiyyah (la sunna de délaissement). Ainsi quels soient les actes d'adoration que le prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) a délaissé, alors c'est une sunna de les délaisser. Ne voyez-vous pas les exemples de cela pour l'adhan (l'appel à la prière) des deux 'ids et pour l'enterrement des morts, bien qu'une personne puisse être occupée dans le souvenir et la glorification d'Allah le Puissant et Majestueux. Il n'est pas permis de se rapprocher d’Allah par cela.

En effet les compagnons du prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) ont compris cette signification, donc ils ont émis des avertissements généraux contre les innovations, comme ce qui est rapporté à ce sujet de Hudhayfa (radiyalaahu ' anhu), qui a dit : "Tout acte d'adoration que les compagnons du messager d'Allah n'ont pas exécuté, alors ne les faites pas." ' Abdullah Ibn Mas'oud (radiyallahu ' anhu) a dit : "suivez et n’innovez pas, car en effet vous avez été comblés. Accrochez-vous aux anciennes questions. [2]

Ainsi quiconque établit son adoration d'Allah conformément à la sunna de son prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) et ne la mélange pas avec l'innovation, et se réjouit ensuite de l'acceptation d'Allah de son obéissance. Allah le placera sûrement au Paradis. Qu’Allah nous mettent parmi ceux qui entendent la parole et obéissent ensuite dans la bonté.

Sachez que l'innovation que vous rencontrerez est de deux types :

Les innovations qui ont été extrapolées d'un texte et leur nouveauté sont mentionnées dans les livres des gens de science et c'est un signe qu'elle est parvenue à eux, et ce type est abondant.

L'autre type est, les innovations qui ne sont trouvées dans aucun texte. Au contraire la connaissance des principes et des fondations jugent qu'elles sont des innovations. Donc c'est la preuve qu'elles sont dépourvues d'origine.

Donc ces innovations proviennent des questions suivantes :

Premièrement : les hadiths faibles. Il n'est pas permis de les employer comme preuve, ou de les attribuer au prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam). Selon ce que j'ai expliqué dans l'introduction de ' Sifatus Salatun Nabee ', ce genre d’action ne nous est pas permis, et c'était la méthodologie d'un groupe des gens de science comme Ibn Taymiya.

Deuxièmement : les hadiths inventés, ou ceux pour lesquels il n'y a aucune base. Leur question est bien connue de quelques fuqahaa ` (juristes légaux), aujourd’hui encore ils basent toujours leurs décisions sur eux. Ceux-ci sont de l'essence même de l'innovation et des questions nouvellement inventées!

Troisièmement : Raisonnement et approbations (istihsanat) fait par certains des juristes légaux - particulièrement les derniers parmi eux - non soutenu par quelconque preuves légales. Plutôt elles ont continué, comme une question accepté par les musulmans, jusqu’à ce qu'elles soient placées au rang de sunnahs qui doivent être suivies! Il n'est pas inconnu de celui qui a la compréhension dans sa religion, qu’il n'est pas permis de suivre cela, puisque rien ne peut être légiféré à part ce qui est légiféré par Allah. Ainsi si une action est acceptable selon le juge- s'il est un mujtahid - alors Allah ne le punira pas pour cela. Quant aux gens qui le prenne comme une législation, ou une sunna, alors non. Ainsi comment cela peut-il être quand certaines de ces actions s'opposent aux actions rapportées de la sunna, comme suivront si Allah, le Glorifié, le veut.

Quatrièmement : les coutumes ou les superstitions qui ne sont pas de la révélation et ne sont pas attestées par l'intellect, bien que certains des gens ignorants puissent œuvrer selon elles et les prendre comme révélation. Ceux-ci ne peuvent pas être soutenus par leurs autorités, même si certains d'entre eux sont des prêcheurs vers la science, ou de ceux qui ont leur aspect.

Alors vous devez savoir que le danger de ces innovations n’est pas seulement dans une question, plutôt il est sur plusieurs niveaux. Certains d'entre eux sont clairement  du shirk (donner des associés à Allah) et de la mécréance, comme vous pouvez le voir, et certains d'entre eux sont moins que cela. Cependant, il nous est obligatoire de savoir que la plus petite innovation qu'un homme apporte dans la religion est interdite après que sa question ait été clarifiée (la religion est complète). Donc les innovations ne sont pas - comme le pensent certaines personnes - seulement au niveau du makrouh (détestable). Comment cela pourrait-il en être ainsi quand le messager d'Allah (sallallahu ' alayhi wa sallam) a dit : "toute innovation est un égarement et tout égarement est dans le Feu." ? [3] ce qui signifie, que celui qui le fait est dans le Feu.

En effet l’imam Ash-Shatibi a confirmé cela avec les meilleurs des explications dans son livre, 'Al-I'itisam'. C’est pourquoi, la question de l’innovation est un grand danger. La plupart des gens sont ignorants de cela, à part un groupe des gens de science. Ainsi, vous suffit comme une preuve quant au danger de l’innovation, la parole du messager d'Allah : "en vérité Allah voile le repentir de toute personne de l'innovation, jusqu’à ce qu'il ne laisse son innovation." Ceci est rapporté par Tabarani et par Diya`ul Maqdisi dans ' Al-ahadithul Mukhtarah ' , et d'autres qu'eux avec une chaîne authentique de narrateurs et Al-Mundhiri l’a déclaré bon. (Hassan) [4]

Donc je finis avec ces grands conseils au lecteur, d'un grand savant des premiers savants des musulmans : Shaykh Hassan Ibn ' Ali Al-Barbahari, qui était parmi les compagnons des compagnons de l'imam Ahmad, il est mort en l’an 329. Il a dit :

" Prenez garde aux petites innovations, parce qu'elles poussent et deviennent grandes. C'était le cas de chaque innovation apportée dans cette Umma. Elle commençait comme quelque chose de petit, portant une ressemblance à la vérité, c’est pourquoi ceux qui y sont entrés ont été induits en erreur et étaient ensuite incapables de la laisser. Donc elle a grandi et est devenue la religion qu’ils ont suivi, ainsi ils ont dévié du chemin droit et ont ainsi quitté l’islam. Qu’Allah vous fasse miséricorde! Examinez soigneusement le discours de tous ceux que vous écoutez, à votre époque en particulier. N'agissez pas donc avec hâte, ni n’entrez dans tout de cela, avant que vous ne demandiez et voyiez : qui des compagnons du prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) en parle, ou qui (des premiers) savants ? Ainsi si vous trouvez une narration d'eux à propos de cela, accrochez-vous y, et n’allez pas au-delà, ni ne donnez la préséance à quelque chose sur cela , sinon vous tomberez dans le Feu. "

Apprenez donc – qu’Allah vous fasse miséricorde - que l’islam d’un serviteur n’est pas complet, jusqu’à ce qu’il ne devienne un musulman obéissant et véridique. Ainsi quiconque prétend que quelque chose reste de la question de l’islam, non achevé par les compagnons du messager d'Allah (sallallahu ' alayhi wa sallam), alors il a, certes, menti sur eux et a causé un schisme en faisant cela et il a menti sur eux. Donc il est un innovateur, égaré et égarant (les gens), innovant dans l’islam ce qui n’en fait pas partie. [5]

L’imam Malik, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit :

"La dernière partie de cette umma ne sera rectifiée, que par ce qui a rectifié sa première partie. Ainsi tout ce qui ne faisait pas partie de la religion à cette époque, ne peut pas faire partie de la religion aujourd'hui. [6]

Qu’Allah fasse miséricorde à notre prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) qui a dit :

"Je n'ai rien laissé qui vous rapproche d'Allah, sans que je ne vous l’ai commandé et je n'ai rien laissé qui vous éloigne d'Allah et vous rapproche du Feu, sauf que je ne vous l’ai interdit. [7]

La louange est à Allah, par la faveur de qui les actions justes sont perfectionnées.

Notes de bas de page :

[1] C'est une traduction (p. 100-105) du livre, ' Nabi Hujjatun ' de shaykh Muhammad Nasirud Din Al-Albani.

[2] Notes des traducteurs: Rapporté authentiquement dans Ad-Darimi (no) 211)  - Tabarani dans Al-Kabir (No 8870), Al-Bayhaqi (No 204), Ibn Wadah dans Bid'ah wan-Nahi ' Anha (p. 10) et aussi de Qatadah (p.11). Rapporté aussi par Abi Khaythamah dans Al-'Ilm (No 54). Shaykh Al-Albani a authentifié la narration dans Bid'ah wan-Nah ' Anha.

[3] Notes des traducteurs: Voir : Sahih Muslim(3/11), Ahmad (3/381), Nasa`i (1/234), Al-Bayhaqi (3/214). Une vérification complète de ce hadith peut être trouvée dans le livre, ' Khutbatul Hajah ' de shaykh Muhammad Nasirud din Al-Albani.

[4] Notes des traducteurs: Voir Silsilatul Ahadithus Sahihah (No 1620).

[5] Rapporté dans Tabaqatul Hanabilah (2/18-19), d'Ibn Ab Ya'ala.

[6] Notes des traducteurs: Rapporté dans Ash-Shifa ` de Qaie ` Iyyadh, (2/676).

[7] Notes des traducteurs: Rapporté dans les Sunan de l’mam Ash-Shafi'i (1/14) et par Al-Bayhaqi (7/76) et par Al-Khatib dans Al- Faqeeh wal-Mutafaqqih (1/93). Voir l'introduction de shaykh Salim Al-Hilali dans sa vérification de Hidayatus Sultan pour une vérification appropriée de ce hadith.

Article tiré du site troid.org

Traduit par Maz Qureshi

Traduit en français par les salafis de l’Est

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03 octobre 2005

At-tasfiyah wa at-tarbiyah

(Extrait du site sounna.com à l'adresse http://www.sounna.com/article.php3?id_article=107)

Texte d’une conférence donnée par le Sheikh Muhammad Nâsiruddîne Al Albâni.

Introduction de l’éditeur

Cette épître intitulée « La Purification et l’Education, et le besoin de la communauté à ce niveau » est le texte d’une conférence donnée, il y a près de trente ans, par le grand savant et spécialiste du hadîth Muhammad Nâsiruddîne Al Albâni. Cette intervention, qui s’est tenue à l’institut des sciences de la législation de ‘Ammân, a été, pour le sheikh, l’occasion de mettre en évidence La méthodologie qu’il nous incombe à tous de respecter et qu’il a résumée à l’aide de deux termes : « Education » et « Purification ».

Le sheikh a d’ailleurs cheminé toute sa vie selon cette voie qui consista concrètement et tout d’abord en une épuration :

  1. Du dogme : de toutes les croyances non fondées, des mythes et autres conceptions relevant de l’associationnisme et qui en ont altéré la pureté.

  2. De la Sunna : de tout ce qui y a été introduit mais qui n’en fait pas partie. Ce qu’il a opéré en distinguant les hadîths authentiques (Sahîhs) et bons (Hasans) des hadîths faibles (Da‘îfs), forgés (Mawdû‘a) ou sans fondement.

  3. De la jurisprudence : de toutes les opinions et innovations contredisant les Textes explicites.

Il entreprit dès lors d’éduquer, sa propre personne avant tout, ainsi que son entourage, sur les bases de ce qui a été vérifié de source sûre de la part du Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم. Et d’inviter ensuite chaque individu à adhérer à cette vraie voie qu’est celle de « la purification et l’éducation ». De nombreux savants et étudiants de par le monde ont alors répondu favorablement à cette appel qui fut le point de départ de la diffusion d’un véritable éveil des consciences pour la science authentique.

C’est pourquoi la librairie islamique de ‘Ammân a décidé de publier cette épître qui constitue l’un des nombreux trésors de science du sheikh Al Albâni (qu’Allah lui fasse miséricorde), afin que les croyants du monde entier puissent en tirer profit et que le sheikh en soit rétribué après sa mort, in shâ Allah.

L’Editeur

‘Ammân, le 04 Dhû-l-Hijja 1420

Le texte de la conférence : La_Purification_et_l_Education.pdf

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Bismillahi Ar-Rahmâni Ar-Rahîmi

Au Nom d’Allah, Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux.

La Louange est à Allah. Nous Le louons et implorons Son aide ainsi que Son pardon. Nous nous réfugions auprès de Lui contre le mal de nos propres âmes et contre nos mauvaises actions. Nul ne saurait égarer celui qu’Allah guide ou guider celui qu’Il égare. J’atteste que nulle divinité n’est digne d’être adorée en dehors d’Allah, L’Unique et sans associé et j’atteste que Muhammad est Son Serviteur et Messager. Puisse Allah lui accorder, ainsi qu’à toute sa famille et à l’ensemble de ses compagnons, salut et abondantes bénédictions.

« Ô vous qui portez la foi ! Craignez Allah comme il se doit et ne mourrez que pleinement soumis ! » [1]

« Ô vous les gens ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être et a créé de celui-ci son épouse pour faire se répandre, à partir de ces deux là, beaucoup d’hommes et de femmes. Craignez Allah au Nom duquel vous vous implorez les uns les autres et craignez de rompre les liens de parenté. Certes, Allah vous observe parfaitement. » [2]

« Ô vous qui portez la foi ! Craignez Allah et ne vous exprimez qu’en bien, afin qu’Il purifie vos oeuvres et vous accorde le pardon de vos péchés. Quiconque obéit à Allah et à Son Messager recevra une énorme récompense. » [3]

Ceci étant dit :

La meilleure parole est certes la parole d’Allah et la meilleure voie, celle de Muhammad صلى الله عليه وسلم. Quant aux pires oeuvres, ce sont celles que l’on a introduites [en religion]. Or, toute oeuvre introduite est innovation (bid‘a), toute innovation est égarement et tout égarement mène en enfer.

Comme il paraît dans le titre de ce site, il s'agit de participer, à notre modeste niveau, à l'effort de purification et d'éducation auquel nous appelle l'éminent Sheikh Muhammad Nâsiruddîne Al Albâni (Qu'Allah lui fasse miséricorde) quand, à la fin de sa conférence intitulée « La Purification et l’Education, et le besoin de la communauté à ce niveau », il dit : "Je conclurai en recommandant à toute personne ayant les moyens de contribuer à la réalisation de cet immense projet de participer, avec ceux qui en possèdent spécifiquement les compétences, afin d’expliciter l’Islam qui est contenu dans le Coran et la Sunna et d’éduquer la nouvelle génération sur ces bases."

Nous demandons Allâh (SWT) de nous pardonner et de nous faire miséricorde. Et c'est uniquement dans la recherche de l'agrément d'Allâh (SWT) que nous faisons ce travail.

[1] Sourate La Famille de ‘Imrân, verset 102.

[2] Sourate Les Femmes, verset 1.

[3] Sourate Les Coalisés, verset 70 et 71.

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